A(H1N1)-L'intoxication massive
Partie 2 : le vaccin, un ami qui vous veut du bien (4)…
4/ Le vaccin ne réduit pas les libertés du citoyen
- Le vaccin cacherait une puce : mythe ou réalité ?
Contre toute attente, il semble qu’il y ait du vrai derrière ces rumeurs suggérant qu’une puce MPID serait intégrée au vaccin. Voir ce communiqué de presse de la société VeriChip corporation du 21 septembre 2009 :
« La semaine dernière, VeriChip a présenté ses plans de financement au sujet de son partenariat avec Receptor LCC dans le but de développer son système de détection du virus H1N1. Les sociétés ont publié un livre blanc intitulé : "Un système de capteur intégré pour la détection des pandémies aux menaces émergentes du bioterrorisme ", qui décrit le développement du système et est disponible à www.verichipcorp.com. » (source)
Nous ne sommes pas dans un roman de science-fiction. Des sociétés comme VeriChip Corporation ont développé des systèmes tels que VeriMed™ Health Link System dans le but initial de faciliter les soins aux malades arrivant dans un service d’urgence incapables de parler : « VeriChip Corporation, basée à Delray Beach, en Floride, a développé le VeriMed Link ™ pour identifier rapidement et précisément les personnes qui arrivent dans une salle d'urgence et sont incapables de communiquer. Ce système utilise la première puce RFID passive implantable chez l’humain et contenant le dossier médical personnel, autorisée pour usage médical en Octobre 2004 par la US Food and Drug Administration. »
En France, les cobayes sont tout trouvés: nos écoliers... Et l'opération de test a été pilotée par le Pr Lina, président du GEIG (Groupe d'Etude et d'Information sur la Grippe, association financée à 100% par les laboratoires pharmaceutiques, cf. la partie 5, "finances et politique", où l'on retrouve le professeur Lina et ses multiples casquettes...). 241 élèves de 6 à 10 ans et 10 enseignants d'une école primaire de Lyon ont été équipés d'une puce RFID pour "avoir avec les résultats définitifs un modèle clair pour voir comment le virus peut se propager" (dixit Bruno Lina). C'est LibéLyon qui révèle cette expérience in vivo dans son édition du 15/10/2009. Quant à l'exploitation des résultats en pleine effervescence pandémique: "Les résultats définitifs sur les enfants de l'école lyonnaise seront exploitables d'ici trois mois". Imaginons, c'est de la politique-fiction bien sûr, qu'au prétexte d'une pandémie menaçante assortie du nécessaire comptage des poignées de main ou autres observations de première urgence, le citoyen accepte "pour son bien" d'être encore davantage fiché, pucé, pisté...on ne s'y serait pas pris autrement, non?
- La création d’une justice d’exception sous prétexte d’une alarmante pandémie grippale... Lire cette lettre ouverte du syndicat de la magistrature au Garde des sceaux.
- Des pressions pour contraindre à la vaccination sont observées dans nombre de pays « libres ». Par exemple, on lit dans le New-York Times du 1/10 que la New York City Health and Hospitals Corporation, qui gère des hôpitaux publics de la ville, a déclaré obligatoires les vaccinations contre la grippe saisonnière et H1N1 avec une date butoir au 30 novembre. Elle a mis en avant la nouvelle règlementation fédérale, adoptée début septembre, qui impose les deux vaccins aux professionnels de santé. Selon la Fédération des professionnels de santé du secteur public, ceux qui refusaient de se faire vacciner sont aujourd’hui à la retraite ou licenciés, sans parler d’autres mesures disciplinaires prévues pour les récalcitrants parmi les 25.000 professionnels de santé concernés dans l’Etat de New York. Un mouvement de protestation s’est créé depuis un grand hôpital de l’Etat, l’Albany Medical Center, où 7000 employés étaient menacés, avant de faire tache d’huile parmi les professionnels de santé. Le 23 octobre, on apprend que la vaccination obligatoire pour le personnel de santé est suspendue dans l’Etat de New York suite à la plainte d’une infirmière qui a obtenu gain de cause (AFP).
- En France, les arguments mensongers sont légion pour promouvoir la vaccination. C'est une entreprise avérée de désinformation. La plupart des "experts" avancent masqués et ont de multiples intérêts à la promotion d'une campagne massive de vaccination (voir la partie 5).
Le Dr Marc Girard, Conseil en pharmacovigilance et pharmacoépidémiologie, Expert européen (AEXEA), commence sa synthèse intitulée « grippe porcine : vacciner ou pas ? »[1] par « 1.1 Une sérieuse menace pour les libertés ». Il y dénonce une stratégie de communication apparemment connue dans le milieu pharmaco-médical sous le nom d’« actions d’environnement » destinées à brouiller les pistes : « lesquelles n’ont rien à voir avec l’écologie mais consistent à déléguer la responsabilité d’un propos objectivement partisan à un tiers n’ayant aucun lien explicite avec le groupe qui tirera ensuite profit de ce propos. On pense ici, par exemple, à l'avis n° 106 du Comité Consultatif National d'Ethique pour les Sciences de la Vie et de la Santé (05/02/09), explicitement visé par le Directeur de la Direction Générale de la Santé pour justifier par avance les mesures que prendra l'administration sanitaire française en matière de vaccination contre la grippe porcine. »
Le SNPI précise les pressions subies par le personnel infirmier dans cet article du 24 octobre 2009: « H1N1 : l’AP-HP fait pression sur les soignants- De grosses pressions psychologiques et institutionnelles sont infligées aux soignants pour qu’ils se vaccinent contre la grippe H1N1. Ci dessous, dernier exemple en date à l’AP-HP sur le thème "la peste noire arrive, hors du vaccin point de salut". Nous rappelons que la vaccination n’est pas obligatoire, et qu’un "abus d’autorité" avéré relève du code pénal. Vous trouverez ici[2] le Message général envoyé à tous les agents par le Directeur Général de l’AP-HP (Hôpitaux de Paris) le 23 octobre à 17 h»
Malgré tout, 17% des Français au 24/10 disent vouloir se faire vacciner[3]…
-Les effets secondaires et risques nous sont dissimulés
* Effets indésirables ? L’OMS elle-même affirme qu’«une véritable réaction indésirable, dont le vaccin est directement responsable, peut aussi arriver, mais il est impossible de la prévoir ». (cf. le site du magazine des professionnels de santé santelog, qui reprend cette déclaration de l’OMS dans son article du 9 août VACCIN anti A/H1N1- OMS: « Une véritable réaction indésirable est impossible à prévoir »).
Deux types de vaccins ont reçu l’accord de l’EMEA le 24 septembre. "Peut-on vraiment faire confiance à ce vaccin fait à la va-vite ?", s’est interrogée Antonyia Parvanova, membre du Parlement européen. Le directeur de l’agence européenne d’évaluation des médicaments (EMEA), Thomas Lönngren, a répondu que le vaccin contre la grippe A (H1N1) était comparable à celui des grippes saisonnières et qu’un "système de pharmacovigilance robuste" sera mis en place.
En effet, certains effets indésirables ne seront connus qu’après la commercialisation du vaccin, les laboratoires ayant eu recours aux procédures accélérées (fast track) réduisant les délais pour une mise sur le marché mondial de vaccins non ou partiellement testés. Le système de pharmacovigilance présent dans plus de 80 pays repérera les effets indésirables et en informera l’Agence européenne des médicaments (EMEA) et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) qui évalueront ces données. Voir cette vidéo dans laquelle Marc Girard, expert en pharmacologie, se fâche, arguments à l'appui, au sujet de la mise sur le marché de ce vaccin qui n'a aucune garantie sérieuse.
*Syndrome de Guillain-Barré ? Renseignons-nous auprès des professionnels de santé. Par exemple, sur le site du SNPI (Syndicat National des Professionnels Infirmiers, qui met en garde contre les effets possibles de la vaccination contre A(H1N1)) : « Le syndrome de Guillain et Barré est une sorte de paralysie ascendante qui débute aux membres inférieurs pour monter progressivement. Dans les formes graves elle peut se compliquer de paralysie des muscles respiratoires et la personne atteinte devra alors être placée sous respirateur artificiel. La paralysie peut être irréversible.
Comment peut-on éviter une répétition des complications rencontrées en 1976 aux États-Unis d’Amérique avec le vaccin contre la grippe porcine ? 46 millions de personnes avaient été vaccinées, et environ 4.000 d’entre elles ont porté plainte par la suite pour effets secondaires graves. Selon l’OMS, "Des études laissent à penser que la vaccination régulière contre la grippe saisonnière pourrait être associée à une augmentation du risque de syndrome de Guillain-Barré de l’ordre d’un à deux cas par million de personnes vaccinées. Pendant la campagne de vaccination antigrippale de 1976, ce risque a augmenté pour atteindre environ dix cas par million de personnes vaccinées, ce qui a conduit à un retrait du vaccin." ( Source)
Un vaccin contre la grippe porcine a de nouveau été associé à une augmentation du risque de SGB en 1993-1994. Les Américains avaient alors enregistré 74 cas de SGB en 1994, en forte hausse sur 1993 (37 cas).
"Nous sommes tout à fait conscients du risque lié à la survenue de cas de Guillain-Barré chez les sujets vaccinés contre la grippe, explique Carmen Kreft-Jaïs, responsable de la pharmacovigilance à l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) dans un article du Monde du 20.08.09. Nous suivrons attentivement l’évolution du nombre de Guillain-Barré en cas de pandémie et de vaccination massive." Détails : ici.»
*Adjuvants toxiques ?![]()
« Les vaccins de dernière génération ne contiennent plus, comme avant, le germe entier mais qu’une seule partie de ce germe. Cet élément n’est pas capable à lui seul de provoquer une réaction immunitaire suffisante. Il faut donc renforcer cette réaction immunitaire par des adjuvants « améliorés » et plus puissant. Pendant des années les fabricants ont bricolé plusieurs substances pour « berner » notre organisme et l’obliger à donner des réponses immunitaires plus fortes. On sait, depuis 1993, que les vaccins contenant de l’aluminium (Hépatite B, Hépatite A, Tétanos…), sont capables de déclencher une maladie nouvelle, la myofasciite à macrophages, associant fatigue chronique, douleurs musculaires, problèmes neurologiques.[4] (…) Le Dr Pamela ASA fut la première à reconnaître le rôle des adjuvants à base d’huile dans le déclenchement des maladies auto-immunes. C’est en examinant un patient qui avait développé une auto-immunité après avoir participé à des essais de vaccin contre l’herpès, vaccin qui contenait du MF59, un adjuvant à base de squalène, qu’elle en a eu la certitude. Avec le Dr Robert GARRY, elle a mis au point un test de détection des anticorps anti-squalène, test qui aujourd’hui est un outil très important dans les expertises médico-légales. Il permet aussi d’établir un diagnostic de maladie auto-immune consécutive à l’injection de squalène contenu dans les vaccins contre l’anthrax, vaccins qui furent administrés à des milliers de soldats sans leur consentement libre et éclairé. » Et les adjuvants toxiques sont nombreux : l’octoxynol-10 ou 9 par exemple, un détergent (à lire[5]) qui a des effets mutagènes, le mercure (thiomersal ou thimérosal) dont la toxicité est établie par de nombreuses études (voir document en fin de paragraphe), le formaldéhyde classé comme cancérigène par le CIRC en 2004[6] ou encore les antibiotiques présents à l’état de traces, qui peuvent entraîner de graves réactions allergiques… Un document très complet du CNMSE « Risques liés à la présence de divers adjuvants et autres composants des vaccins »[7] donne la liste des adjuvants et cite les études scientifiques confirmant leur toxicité.
- La fin des libertés démocratiques ?![]()
Le syndicat de la magistrature a dénoncé le 8 septembre des textes qui circulent dans "le plus grand secret" et portent atteinte à la justice, autorisant par exemple le gouvernement à légiférer par loi d'ordonnance. « "Quels que soient les démentis de la ministre (...) ces projets existent et ont été diffusés dans le plus grand secret, ce qui témoigne d'une gestion totalement antidémocratique de cette crise potentielle", estime le syndicat des avocats. Le texte, signé par Rachida Dati alors qu'elle était ministre de la Justice et par Michèle Alliot-Marie lorsqu'elle était ministre de l'Intérieur, a été diffusé aux chefs de cours et aux procureurs en juillet, dit le SAF. "Il s'agit d'un vieux texte qu'on a certainement ressorti des tiroirs", ajoute-t-il.
Le syndicat de la magistrature, qui a alerté le Parlement sur cette question, estime inacceptable "qu'une pandémie grippale conduise à accepter une justice d'exception" par ordonnances gouvernementales. Le ministère a expliqué mardi qu'il s'agissait d'un "document de travail provisoire" dans l'hypothèse d'une crise sanitaire grave empêchant les juridictions de fonctionner normalement. » (France-Soir, 9/9/2009)
- Le président américain Barack Obama a proclamé un état d'urgence sanitaire aux Etats-Unis concernant l'épidémie de grippe H1N1 le 23 octobre.
- Les chiffres des victimes ont été volontairement surévalués par des manœuvres de désinformation évidentes:
«pour modeste qu’elle apparaisse objectivement, cette gravité de la grippe porcine résulte elle-même d'une surévaluation :
§ le nombre de victimes a été exagéré et on a vu, par exemple, le recensement des morts mexicains se réduire, en moins de 24 heures, de quelque 200 à 7 seulement (ce qui fait peu, de toute façon, relativement aux 11 000 assassinats en moins de trois ans imputables à la guerre de la drogue qui fait rage dans ce pays…) ; il est patent que les régions du monde où ont été rapportées le plus de décès sont aussi celles dont les systèmes sanitaires sont les moins développés, cette modestie du développement sanitaire jouant elle-même sur trois facteurs :
1/ l'état de santé initial des personnes atteintes ;
2/ l'adéquation des soins prodigués à ces dernières ;
3/ la crédibilité du diagnostic étiologique, c.-à-d. de la détermination précise des causes du décès (comme illustré par le précédent mexicain qui vient d'être rappelé), tant il est vrai qu'on peut avoir une grippe porcine bénigne et mourir d'une leucémie ou d'un infarctus ; pour outrancière qu'elle ait été, la médiatisation des issues fatales est toujours restée très discrète sur les pathologies sous-jacentes des sujets décédés, alors que dans les rares cas où l'on a pu grappiller quelque information, il est apparu qu’elles étaient très lourdes : un rhume des plus banals est parfaitement susceptible d'emporter un sujet immunodéprimé ;
§ or, de façon épidémiologiquement encore plus intéressante, il apparaît de plus en plus que pour objectivement faible qu’elle soit déjà, la proportion des cas graves a été exagérée de par la sous-estimation des cas en général : il semble bien, en effet, que nombre de sujets atteints aient développé une forme tellement bénigne de la maladie qu’ils n'ont simplement pas consulté et n'ont donc pas été inclus dans le nombre total de cas. Il est ici demandé au lecteur de se rappeler ses mathématiques du Collège pour comprendre que le principal indicateur de gravité (le nombre de décès divisé par le nombre de sujets atteints) va artificiellement augmenter si, pour une raison ou pour une autre, le dénominateur – nombre de sujets atteints – s'est trouvé sous-estimé.
Pour rester sur des chiffres simples à seule fin d'illustration, si l’on dénombre 10 décès sur 10 000 malades, la mortalité sera de un sur mille ; mais si, à côté des 10 000 malades recensés parce qu’ils ont consulté, il y en a eu 90 000 qui sont passés inaperçus faute de symptômes significatifs, la mortalité devient de 10 décès (qui n'ont pas changé) sur 100 000 malades, soit de un sur dix mille – dix fois moins. » (page sur le site du CNMSE)
- Une hécatombe est pourtant envisagée comme si le virus Ebola était à nos portes : machine administrative aveugle à moins qu'il ne s'agisse de confirmer les théories de ceux qui évoquent un génocide programmé. Voir par exemple, cet article étonnant du quotidien régional français Nord Eclair au sujet des dispositions prises par le maire de Béthune pour que le crématorium puisse fonctionner à plein régime : « Ce n'est même pas nouveau. Robert Copin, le vice-président à l'équipement, se rappelle « qu'on avait déjà dû y penser pour la canicule, en 2003. » Pour la grippe A, on a réactivé un plan semblable à celui lancé pour lutter contre la grippe aviaire. Pour parer à une éventuelle vague inhabituelle de décès, Joëlle Lorenc explique que « la préfecture nous a envoyé un questionnaire de recensement de nos possibilités matérielles et humaines. » En cas d'épidémie, « on pourrait être réquisitionnés. »[8] » Pour les mouvements évoquant ce génocide, voir par exemple : le pouvoir mondial.
SOS Justice[9] en France a déposé plainte et adressé une lettre au Préfet des Alpes-Maritimes le 29 octobre pour annoncer une marche, relayée dans d’autres villes de France le 1er novembre, « contre le vaccin tueur ». L’association a saisi le parquet de Nice pour une plainte aux motifs de « programmation d’un crime de génocide sanitaire ».
- En revanche, les chiffres des victimes du vaccin, puisqu'il y en a déjà alors que nous ne sommes qu’au début de la campagne de vaccination, restent confidentiels… En Suède[10], au 21/10, quelques heures après le début de la vaccination, 190 personnes sont malades dont des cas graves de réactions allergiques, et une est morte. « Il est évident que le vaccin contre la grippe porcine a plus d'effets secondaires que les vaccins contre la grippe normale. C'est parce que le vaccin contre la grippe porcine contient des adjuvants, de foie de requin, du pétrole, qui déclenchent la réaction immunitaire. Cela montre aussi que la protection contre le virus est meilleure. » a déclaré Annika Linde, directeur de l'Institut suédois de contrôle des maladies infectieuses (SMI). Le 27/10, ce sont 350 personnes qui souffrent d’effets secondaires après injections du Pandemrix, et l’on compte 5 morts alors que la campagne de vaccination réelle n’a même pas commencé[11] ! En Hongrie, selon le Budapest Times du 20/10, une femme de 64 ans est décédée deux jours seulement après avoir reçu la vaccination contre la grippe porcine. Le service d'état médical ÁNTSZ ordonné une autopsie pour déterminer s'il y avait un lien entre le vaccin et le décès de la patiente, qui souffrait d'une maladie cardiaque chronique mais sans gravité.
Réponse à l'argument n°4 : On constate des entreprises manifestes de désinformation en France, en Europe, aux Etats-Unis, une manipulation médiatique de citoyens corvéables et taxables à merci (qui doivent maintenant offrir leur corps à la pharmacie...avant leur mort?), citoyens dont on se fiche du bien-être comme d'une guigne. On constate un certain nombre de facteurs favorables pour supprimer ces derniers grains démocratiques qui gênent les lobbies financiers et politiques pour gouverner selon des principes qu'il faut bien qualifier de dictatoriaux (oui, quand les élus "mangent à tous les rateliers" et persistent sur la scène politiques pendant des dizaines d'années, par familles entières, on peut parler de lobbies). La bienveillance n'est certes pas ce qui guide nos Ministres et responsables de l'industrie pharmaceutique. Nos libertés sont gravement menacées.
[1] http://cnmse.ouvaton.org/file/Grippe_porcine_-___vaciner_ou_pas.pdf
[2] http://www.syndicat-infirmier.com/H1N1-l-AP-HP-fait-pression-sur-les.html
[4] Bella Ciao : « Un nouvel adjuvant de l’immunité pour le vaccin anti-grippe A : le squalène », dimanche 27 septembre 2009, ici.
[5] http://www.novaccine.com/vaccine-ingredients/results.asp?sc=193
[6] Centre International de Recherche sur le Cancer, dépendant de l’OMS.
[7] http://cnmse.ouvaton.org/file/bibliographie_des_adjuvants_du_vaccin_H1N1.pdf
[8] http://www.nordeclair.fr/Locales/Bethune/2009/11/01/le-virus-h1n1-ne-grippera-pas-le-cremato.shtml
[10] Article du Journal suédois, version anglaise. Article en suédois.
Date de création : 01.11.2009
Dernière modification : 27.11.2009
Commentaires des visiteurs
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- Commentaire
- fredrig
- novembre 05, 2009
- Dixit : "En France, les cobayes sont tout trouvés: nos écoliers... Et l'opération de test a été pilotée par le Pr Lina, président du GEIG (Groupe d'Etude et d'Information sur la Grippe, association financée à 100% par les laboratoires pharmaceutiques, cf. la partie 5, "finances et politique", où l'on retrouve le professeur Lina et ses multiples casquettes...). 241 élèves de 6 à 10 ans et 10 enseignants d'une école primaire de Lyon ont été équipés d'une puce RFID pour "avoir avec les résultats définitifs un modèle clair pour voir comment le virus peut se propager" (dixit Bruno Lina). C'est LibéLyon qui révèle cette expérience in vivo dans son édition du 15/10/2009." Je n'arrive pas du tout à croire à cette histoire. Des enfants comme cobayes ? Ca me paraît beaucoup trop gros pour pouvoir l'admettre. Les essais sur l'homme sont tout de même ultra encadrés pour les médicaments, et là , ils testeraient une puce sur des enfants? Je serais curieuse de lire l'article qui avance ça et de discuter avec son rédacteur.
- la trace!
- novembre 11, 2009
- Fredrig, regarde là : http://www.libelyon.fr/info/2009/10/santé---qui-y-a-t-il-de-mieux-pour-un-virus-disons-au-hasard-de-type-h1n1-pour-se-propager-le-plus-rapidement-possible-q.html Ca fout les jetons!

