A(H1N1) L'intoxication massive
Partie 2: le vaccin, un ami qui vous veut du bien (6)...
6/ Le vaccin et sa pandémie n’attisent pas les tensions, ne favorisent ni l’obscurantisme du peuple ni sa soumission politique, idéologique ou économique
Créer un état d’urgence, alerte pandémique de niveau 6 aux Etats-Unis, 5 en France pour l’instant, instiller la peur d’une maladie, jour après jour, organiser des campagnes de vaccination ou rêver de pouvoir les organiser quand on est un pays pauvre, tout cela est facteur de désordre et de tensions bien plus que la grippe elle-même. Les inégalités pèsent plus lourd quand l’urgence est décrétée, le traitement des uns n’étant pas celui des autres. On cherche le coupable, ceux qui se sentent lésés se réfugient dans un communautarisme frileux quand ils ne succombent pas à la panique. Parmi le nombre impressionnants de dommages sociaux engendrés par la fureur médiatique et l’alarmisme politique, j’en ai sélectionné quelques-uns qui prouvent que, décidément, « il y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark » (Macbeth, Shakespeare). Le Danemark valant pour tous les pays soumis à l’industrie pharmaceutique et aux collusions politico-industrielles. En 2009, les thèmes chers à Shakespeare vaccinent les nations contre la démocratie : trahison, meurtre, convoitise, folie…
- Loin de calmer les peurs, le cri d’alarme des gouvernements et de l’OMS attise les tensions irrationnelles : « En Egypte, de violents affrontements ont opposé, hier au Caire, des éleveurs de porcs à des policiers venus prendre leurs animaux pour les faire abattre. Les autorités égyptiennes avaient dans un premier temps présenté la mesure d’abattage comme une précaution à exécution immédiate face à la grippe porcine, avant d’admettre qu’il s’agissait d’éradiquer des élevages insalubres, et qu’il faudrait au moins six mois aux abattoirs pour venir à bout du cheptel (environ 250 000 bêtes). Les chrétiens coptes (environ 8% de la population), éleveurs et consommateurs de porcs, dénoncent une mesure purement religieuse. » (Source)
- Au Canada, l’envoi de sacs mortuaires aux Indiens du Manitoba n'est-il qu’une bourde? « H1N1: des autochtones espéraient des vaccins, ils ont reçu des... sacs mortuaires » (Quotidien québécois Le Devoir, 17/09/2009). « Au moins quatre Premières Nations ont en effet reçu des dizaines de sacs mortuaires. Ces objets ont été envoyés en même temps que du désinfectant pour les mains et des masques pour le visage en vue d'une deuxième éclosion du virus de la grippe A (H1N1). La réception de sacs mortuaires a soulevé l'indignation de chefs autochtones, qui estiment que cela envoie un très mauvais message. « Les Premières Nations Wasagamach, Saint Theresa Point et Garden Hill sont horrifiées d'avoir reçu des dizaines de sacs mortuaires envoyés par le ministère de la Santé dans le cadre du plan de prévention contre H1N1 », indiquent leurs chefs. « Je me demande si les responsables de la Santé savent des choses que nous ignorons », a dit le grand chef David Harper. Selon lui, ce serait comme d'envoyer des sacs mortuaires aux militaires en Afghanistan. « Ne nous envoyez pas de sacs mortuaires, aidez-nous à nous organiser, envoyez des médicaments. » a demandé le grand chef David Harper. D'autres chefs se demandent eux aussi si cela ne veut pas dire que les communautés autochtones seront laissées à elles-mêmes lors d'une prochaine éclosion du virus. » (Lire ici)
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"Ce à quoi on assiste maintenant, c'est que le virus A(H1N1) est en train de commencer à pénétrer chez certaines des communautés les plus pauvres du monde", a expliqué une experte de cette agence des Nations Unies, Julie Hall, lors d'une conférence de presse en marge de l'assemblée annuelle du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale. "D'après nos prévisions, on pourrait avoir des conséquences d'un type différent une fois que ce virus commencera à décoller et que ces éruptions explosives auront lieu dans des communautés pauvres", a-t-elle ajouté. L'un des coordinateurs des Nations-Unies contre la grippe, David Nabarro, a ajouté que si les laboratoires et les pays riches étaient prêts à mettre des vaccins à disposition des pays en développement, "nous sommes conscients qu'il n'y en aura suffisamment que pour une petite proportion de la population". (AFP du 4 octobre 2009)
- « Le 2 juillet 2008, le quotidien Daily Telegraph rapportait que trois médecins polonais et six infirmières faisaient face à des poursuites criminelles parce qu'un certain nombre de sans-abri étaient décédés à la suite d'essais d'un vaccin contre le virus H5N1 de la grippe aviaire. Ce qui a fait dire aux procureurs qui participaient à l'enquête que les essais avaient été réalisés avec un vaccin de ce virus hautement contagieux qui n'avait jamais été testé. Le Dr Keiji Fukuda, spécialiste de la grippe à l'OMS, avait déjà annoncé le danger potentiel d'un vaccin non testé, ce qui va se reproduire avec le vaccin contre la grippe porcine. D'après la façon dont cette pandémie aviaire, puis porcine, a été annoncée, il semblerait que les compagnies pharmaceutiques et certaines agences gouvernementales n'ont qu'une idée en tête : terroriser la population et la pousser, sans avoir besoin de l'obliger, à se faire vacciner. » (Source)
- En Allemagne, un tollé général a accueilli l’idée d’une protection vaccinale à deux vitesses : 200000 doses sans adjuvants et donc sans les risques qui leur sont associés pour le gouvernement, les militaires et les fonctionnaires et 50 millions de doses avec adjuvants pour le citoyen lambda. Voir cet article du 20/10/2009 : Un vaccin antigrippe A réservé aux seules autorités crée un tollé. (Article source)
Cela donne une idée de la manière dont les problèmes sanitaires sont gérés en Europe…
- En Ukraine, la campagne médiatique a porté ses fruits et c’est toute une population affolée qui se trouve prête à favoriser les profits des laboratoires, population obnubilée par le danger grippal : « Alors qu'en France la ministre de la Santé bataille pour encourager la population à se faire vacciner contre la grippe H1N1, les Ukrainiens ont pris d'assaut samedi les pharmacies pour obtenir des soins. La veille, le gouvernement avait annoncé des mesures drastiques et inédites en Europe pour contrer l'épidémie après l'apparition d'un premier cas mortel. La fermeture des écoles a été décrétée pour trois semaines et les rassemblements publics ont été annulés. Depuis, au moins trois autres personnes sont décédées dans le pays, tandis que quatorze cas d'infection ont été confirmés, alimentant un sentiment de panique. Dans plusieurs villes du pays, les habitants se plaignaient ainsi samedi d'avoir du mal à trouver des médicaments contre la grippe.[1] »
L’Ukraine n’a pas le monopole de ces mouvements de panique nés de la peur nourrie par les médias et les politiciens. Au Canada, par exemple[2] : « La folie de la vaccination s'est poursuivie hier. Cette fois c'est à Sherbrooke que la file s'est étendue sur plusieurs centaines de mètres. Certains s'étaient présentés aussi tôt qu'à deux heures du matin pour être les premiers à se faire vacciner. La demande était telle qu'à dix heures, on a dû dire aux gens qu'ils ne seraient probablement pas vaccinés puisque l'attente était alors estimée à cinq ou six heures. «On estimait pouvoir en vacciner 2500 et à 9h30, on avait déjà atteint ce nombre-là en file d'attente», dit Annie-Andrée Émond du Centre de santé-Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke qui organisait la clinique de vaccination. »
Paupérisation, discriminations, acculturation, illettrisme, aliénation à la consommation sans fin, excroissance d’une vie professionnelle subie en martyrs (l’esprit d’entreprise a remplacé la culture…) qui ôte tout espace de liberté (combien ne donnent pas leur numéro de portable à leur entreprise ? Combien choisissent des activités intellectuelles autres hors travail ?...), soumission à un prêt-à-penser oppressant…Je n’aurais pas assez de cette page pour énumérer les conditions de notre asservissement, celles qui font qu’aujourd’hui, devant cette supercherie de la vaccination que d’aucuns devinent dangereuse, nous pouvons nous poser la seule question qui vaille : « pourquoi a-t-on laissé faire ? »
"Et quelques-uns d'entre eux [les prisonniers de la peste], comme Rambert, arrivaient même à imaginer, on le voit, qu'ils agissaient encore en hommes libres, qu'ils pouvaient encore choisir." (Albert Camus, La Peste, 1947).
Réponse à l'argument n°6:
Pourquoi avoir baissé les bras ? Cela fait quelques décennies que la tyrannie des multinationales a envahi l’univers familial et personnel (No Logo de Naomi Klein date de janvier 2000), que la technologie nous a piégé et que nous sommes pistés à travers nos portables, nos ordinateurs, nos cartes à puces… sans grande résistance. Aujourd’hui, nous en sommes à Hadopi, aux pleins pouvoirs abandonnés aux banquiers qui en savent plus sur notre vie privée que n'importe qui, à la taxe carbone, au boîtier intégré dans toute voiture neuve dès 2013 pour informer les centres de surveillance de tous nos faits et déplacements (voir ici), à la vaccination vendue par nos élus…
Et si la grippe et son cortège de mensonges et de manipulations outranciers étaient le prétexte à un retournement de situation ? Un sursaut républicain ? Les initiatives citoyennes se multiplient pour dénoncer l'arrogance de gouvernements et d'entreprises surfant sur nos molles réactions comme des vautours survolent un troupeau de moutons... Il est grand temps de relever la tête!
Un clin d'oeil de Sénèque, stoïciste qui n'avait rien d'un mouton, observant dans les Lettres à Lucilius (XVIII, CIV) :
« Non quia difficilia sunt non audemus, sed quia non audemus difficilia sunt. » (Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas les faire mais parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles)
Date de création : 03.11.2009
Dernière modification : 27.11.2009
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