A(H1N1)-L'intoxication massive
Partie 2 : le vaccin, un ami qui vous veut du bien (3)…
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3/ Ce vaccin-là offre toutes les garanties de sécurité
- Un éditorial de juillet 2009 de Morphéus attirait l’attention sur la composition du vaccin : « le vaccin : un remède pire que le mal. »
Il y est notamment question de l’adjuvant MF59 (du squalène) qui provoque des maladies auto-immunes chez le rat selon des études récentes. En outre, cet adjuvant ne permettrait plus au malade de se défendre contre un virus mutant (Source). C’est troublant quand on sait que le seul parmi les 8 vaccins à contenir du squalène est celui destiné aux personnes de plus de 65 ans, le Gripguard de Novartis (ici). Les 15000 personnes âgées mortes pendant la canicule d’août 2003 ne suffisent pas ? En tout cas, cette limite de 65 ans, si elle n’a rien de scientifique, est bien celle qui marque la frontière de la vie active de la retraite pour le plus grand nombre : l’absence des « inactifs » ne menacerait nullement les rouages économiques… (oui, j’aurais pu glisser ce paragraphe dans les parties 4 ou 5 qui concerneront les libertés et le profit, tant les choix de nos élites font froid dans le dos !).
- « Les agences du médicament ont mis en place des procédures accélérées pour évaluer les données fournies par les firmes et permettre une commercialisation rapide des vaccins grippaux H1N1v. Au 30 septembre 2009, seuls quelques résultats préliminaires d'études d'immunogénicité à court terme chez des personnes en bonne santé sont publiés. (…) Au 30 septembre 2009, on ne dispose d'aucune donnée d'évaluation concernant le vaccin H1N1v à virus entier, seul vaccin grippal de ce type. » d’après Prescrire, la revue française médicale indépendante[1].
- Le vaccin contre la grippe porcine qu’on veut nous imposer maintenant a été évalué…selon la procédure en usage pour la souche H5N1 ! Pas étonnant que les médecins y soient majoritairement opposés et doutent que les précautions relatives à l’AMM soient fiables : « L’agence européenne du médicament (EMEA) a mis en place une procédure exceptionnelle afin d’évaluer ces vaccins pré-pandémiques (dits AMM « mock-up » ou prototypes). Cette procédure se déroule en deux temps. Tout d’abord les données de qualité pharmaceutique, d’efficacité clinique et de tolérance ont été évaluées selon la procédure habituelle avec la souche H5N1. Dans ce cadre, des essais cliniques ont été réalisés avec les vaccins des différents laboratoires sur plusieurs milliers de personnes au total. Cette procédure qui s’est déroulée entre 2005 et 2008 a permis à 3 vaccins d’obtenir un premier feu vert de l’EMEA fin 2008/début 2009. Dans un second temps, lorsque l’OMS a déclaré la pandémie, elle a sélectionné la souche virale utilisée pour la production de vaccins contre la pandémie actuellement en cours (la souche A/H1N1v)." (…) "Deux opérations se déroulent depuis parallèlement, la production des vaccins par les laboratoires et l’évaluation par les autorités sanitaires des vaccins avec la souche A/H1N1v. Cette évaluation complémentaire de l’EMEA consiste d’une part, à partir des dossiers des vaccins prototypes (AMM « mock-up H5N1), à valider le processus de production avec cette nouvelle souche virale et d’autre part, à partir de l’extrapolation des résultats des essais cliniques réalisés avec la souche pré-pandémique (A/H5N1), de donner une AMM pour les vaccins pandémiques fabriqués avec la souche A/H1N1v." (site de l’AFSSAPS ici)
- Le cadre réglementaire dérogatoire qui est celui de la fabrication du vaccin mis au point en 6 mois contre une dizaine d’années habituellement jusqu’à l’AMM méprise les droits à l’information « éclairée » du patient (cf. charte du patient dans les hôpitaux et cliniques): « le 1er septembre, le SNPI CFE-CGC a communiqué sur ses réserves concernant une vaccination H1N1 de masse, et le Comité Technique des Vaccinations a indiqué qu’il fallait un vaccin sans adjuvant pour les nourrissons, les femmes enceintes, et les patients souffrant de pathologies auto-immunes. Le 2 septembre Roselyne Bachelot a indiqué qu’elle allait commander des vaccins sans adjuvant pour ces personnes. Les enfants de moins de 6 mois ne seront pas vaccinés. Le 3 septembre le SNPI CFE-CGC a participé à une réunion avec le Cabinet de la Ministre sur la grippe H1N1. Donc un contexte où ce vaccin avec adjuvant pose problème (il n’est d’ailleurs pas autorisé aux USA : les Américains vont tous bénéficier d’un vaccin sans adjuvant). (ici) »
- Contre toute attente démocratique, le gouvernement contourne l’opposition des professionnels de santé à la vaccination (plus de la moitié y sont opposés pour eux-mêmes) en recrutant les étudiants en médecine pour vacciner la population : « « Les étudiants en DCEM3 et DCEM4 pourront vacciner tandis que les étudiants de DCEM1 et de DCEM2 participeront au travail administratif (…) La participation à la campagne de vaccination est pour l’instant prévue sur la base du volontariat mais les pouvoirs publics réquisitionneront, s’il n’y a pas assez de volontaires ». Une indemnisation interviendra uniquement lorsque les étudiants vaccineront en dehors de leurs horaires de stage. » Corvéables à merci, puisque recrutés, on l’imagine, le plus souvent « en stage », et placés dans une position délicate eu égard à la poursuite de leurs études pour refuser…
- Les médecins sont majoritairement contre le vaccin…
« « Il n'existe aucune preuve que le vaccin contre la grippe soit capable de prévenir ou de diminuer la maladie. Ses fabricants savent bien qu'il ne sert à rien, mais continuent néanmoins à le vendre », estime le Dr Anthony Morris, virologiste qui fut chef du contrôle des vaccins à la FDA. »[2] Voir cet article du journal Le Point du 28/10 où le Pr Brun-Buisson, président du Comité de lutte contre les infections nosocomiales des hôpitaux de Paris, révèle que seulement 2,8% des professionnels de santé ont bien voulu se faire vacciner ( 2800 sur 80000).
- « Dans une interview accordée au quotidien romain « La Republica » du samedi 17 octobre 2009, Le Pr. Luc Montagnier, co-inventeur du virus HIV en 1982 et prix Nobel de Médecine 2008 pour cette découverte, déclare qu’il ne se fera pas vacciner contre le virus de la grippe A H1N1[3] » (cf.agoravox, le média citoyen).
« Le docteur Thierry Lemoine, de l’Union régionale des médecins libéraux (URML) de Basse-Normandie, souligne ainsi que l’immense majorité des vaccins commandés par la France (94 millions de doses) seront des vaccins adjuvés (vaccins dopés pour être plus efficaces). Ces vaccins adjuvés sèment le doute depuis l’épisode de grippe de 1976 aux Etats-Unis à la suite duquel il a été prouvé que les adjuvants ont provoqué une maladie neurologique grave, le syndrome Guillain-Barré.
En France, moins d’un million de vaccins non adjuvés seront disponibles dans quelques semaines et destinés aux personnes à risques. “Pour un médecin informé sur un risque, même minime, il devient très difficile de prendre une décision, explique le Dr Lemoine.
En tant que médecin, j’aimerais disposer d’un vaccin fiable”.
Pourtant, il y a peu de chance que ce soit aux médecins libéraux de trancher puisque la campagne de vaccination a été organisée pour être “collective”. » (La Manche libre, article ici)
« Alors que la campagne de vaccination est censée débuter à la mi-octobre, l’Union Régionale des Médecins Libéraux de La Réunion, qui regroupe les 1.200 médecins généralistes de l’île, ne suivra pas les recommandations du Conseil national de l’ordre des médecins, c’est-à-dire de se faire vacciner avant que la campagne ne débute.
À en croire les déclarations du Ministère de la santé depuis quelques jours, tout est déjà prévu pour que les professionnels de la santé se vaccinent. Mais “ce n’est pas la position que partage les personnes concernées” assure Philippe De Chazournes, médecin membre de l’URMLR (Union Régionale des Médecins Libéraux de La Réunion), qui avoue être “très prudent face à ce vaccin dont on ignore l’intérêt et les effets indésirables”.
Ce dernier regrette que “le vaccin n’ait pas bénéficié de tous les tests requis”, et doute que les professionnels de la santé ne se fassent vacciner, comme le recommande le Conseil national de l’ordre des médecins. “Je doute fort que le Conseil départemental et régional de l’ordre des médecins s’associent aux recommandations nationales”.
L’URMLR recommande d’ailleurs la plus grande prudence devant le vaccin contre la grippe A, qui assure ne pas vouloir rentrer dans le dispositif de la Drass, le relais local du ministère. » (Ici)
- M. Bapt, député de la Haute-Garonne déclare : "On voit par exemple à Toulouse qu'au bout d'une semaine il n'y a que 60 personnes qui se sont fait vacciner sur 2.000 salariés du CHU. On me dit que les chiffres sont comparables à La Pitié Salpêtrière" à Paris, a-t-il souligné. (Source : AFP)
- L'Etat a donné un blanc-seing à Novartis et Sanofi-Pasteur "contre les conséquences de toute réclamation ou action judiciaire qui pourraient être élevées à l'encontre de ce dernier dans le cadre des opérations de vaccination. (source AFP) Lisez la "chronologie troublante" de cette pandémie (partie 1: lien) pour comprendre que cette justice d'exception est prévue partout où la campagne de vaccination doit avoir lieu...pour une simple grippe!
Réponse à l'argument n°3: Aucune garantie sérieuse n'a été donnée aux citoyens pour ce vaccin, a contrario, toutes les garanties l'ont été aux laboratoires. La plus élémentaire prudence liée à l'observation des faits suggère de s'abstenir. Il faudrait être totalement sourd et aveugle pour se faire vacciner en toute confiance dans un tel contexte.
[1] http://www.prescrire.org/aLaUne/dossierGrippeVaccins15oct.php
[2] http://www.infovaccin.fr/actu_nouvelles.html
[3] http://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/le-pr-luc-montagnier-declare-qu-il-63540
Date de création : 01.11.2009Dernière modification : 27.11.2009
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